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Comment rédiger de bons textes pour votre site ?

Dans le cadre de nos conseils en référencement, nous avons précédemment vu comment choisir son nom de domaine, l’importance du title et de la méta description ainsi que le sitemap, entre autres.

Nous allons, dans ce billet, aborder une autre tâche, tout aussi importante : la rédaction des textes de votre site.

À quoi sert la rédaction de contenu ?

Pour faire simple, la rédaction de textes permet de placer des mots-clés dans son site, mais aussi de lier certaines de ses pages grâce à du contenu posté sur d’autres sites internet (annuaires, plateformes de presse et partenaires).

Ce sont en partie ces mots-clés qui, lorsque le travail de référencement naturel est bien fait, permettront de positionner un site sur un ensemble de requêtes et d’expressions utiles à son activité.

Toute la difficulté de la rédaction de contenu repose sur trois enjeux : fournir des informations à la fois utiles et limpides pour des lecteurs pressés qui cliquent à tout va, mais également bien doser son texte en mots-clés, et l’optimiser de manière à satisfaire les critères exigeants des moteurs de recherche.

Les règles de rédaction à appliquer pour les lecteurs et les robots

Si vous souhaitez captiver les lecteurs tout en respectant les bonnes pratiques qui vous permettront d’être bien référencé par les moteurs de recherche, il est essentiel de suivre un certain nombre de règles.

Voici trois règles essentielles :

Règle numéro 1 : ne pas se tromper de mots-clés

La clé de voûte de votre travail de rédaction se trouve précisément dans la première étape qui, vraisemblablement, est la plus importante de toutes : le choix des mots-clés. Il dépendront bien sûr de votre domaine d’activité, mais en règle générale, on conseillera de suivre une technique digne du saumon : remonter jusqu’à la source. Concrètement, depuis le contenu ou les produits/services proposés sur votre site, on cherchera, à l’aide d’outils tels que Google Adwords, les mots-clés qu’utiliserait l’internaute pour y parvenir. Il suffira ensuite de les décliner.

Il faut essayer de se limiter à un sujet par page, pour éviter que l’internaute ne quitte rapidement le site (taux de rebond) et que Google ne doute de sa pertinence.

Prenons l’image d’un boulanger qui installerait une devanture de fleuriste pour sa boutique. La vitrine va attirer du monde, mais les clients ressortiront aussitôt en s’apercevant qu’au lieu d’acheter un bouquet, ils ne pourront acheter que du pain.

C’est cette logique qu’il faut savoir enrayer.

Règle numéro 2 : ne pas suralimenter le texte en mots-clés

On ne le répétera jamais assez, mais trop de mots-clés dans un même paragraphe (voire pire, dans la même phrase !) tuent le mot-clé. Google considéra le texte comme spammé (ou axé référencement), et l’internaute également… Comment trouver son intérêt en lisant une telle phrase :

« Nos vélos d’appartements sont des vélos d’appartements pas chers destinés à votre remise en forme grâce au vélo d’appartement homme » ?
Il faut de manière générale garder en tête : utilité et limpidité des informations. Google ne lira pas tous les mots-clés, et les internautes ne comprendront rien à votre texte.

On peut ajouter une sous-règle qui serait de donner à l’internaute ce qu’il recherche. C’est toute la difficulté : savoir donner envie, proposer un contenu lisible et en bon français, tout en l’optimisant pour les moteurs de recherche.

Règle numéro 3 : éviter au maximum les textes dupliqués

C’est une règle qui, souvent, échappe aux rédacteurs web, mais qui est pourtant essentielle : un plagiat d’article ne comporte aucun intérêt. Pire, c’est un risque de sanction non négligeable de la part de Google. Dupliquer votre propre contenu, par ailleurs, va aussi restreindre les possibilités de se positionner sur plus d’expressions, et va obliger Google à choisir entre deux contenus.

Il ne faut pas non plus oublier les internautes, qui, en arrivant sur une page bien précise, ne visiteront pas le reste du site s’ils se rendent compte que son texte n’apporte aucune plus-value.

Attention au panda et au pingouin !

Diffuser un communiqué de presse comportant des mots-clés riches et variés est devenu monnaie courante. Cette pratique faisait aussi le bonheur des plateformes hébergeant ces contenus, qui profitaient de cette masse de textes pour réaliser un trafic important (n’oublions pas que le trafic important peut s’avérer rentable grâce à la publicité).

Et c’est là tout le problème : Google souhaite que son moteur ne répertorie que du contenu riche, pertinent et bien fait (SEO oblige). Il a pour cela lancé de nouveaux algorithmes, axés sur le contenu : Panda en février 2011 (mis à jour en mars 2012) et Pingouin en avril dernier… L’internaute se voit donc offrir sur un plateau les sites correspondant le mieux à sa recherche. Parallèlement, il est évident que cela donne du fil à retordre aux référenceurs.

En effet, les sites-plateformes de communiqués de presse ont subi un coup dur en étant déclassés. Ils ont ainsi observé une chute de leur page rank (popularité notée de 0 à 10 des pages indexées). Cela a réduit du même coup les opportunités de trafic pour les sites postant des communiqués de presse dans le cadre de leur campagne de netlinking (diffuser des liens dans des contenus qualitatifs sur plusieurs plateformes différentes).

Le conseil à suivre, dans tous les cas, est de se focaliser le plus possible sur la production de contenu unique, afin de renflouer ces plateformes et, du même fait, retrouver les opportunités de trafic riche vers son site.